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Fondé en 1971, le parc national du Djoudj des oiseaux du Djoudj est le troisième parc national du Sénégal, avec celui de Niokolo Koba et celui du Delta du Saloum. Il a été créé dans le but de protéger les oiseaux migrateurs qui viennent se reposer et se reproduire dans cette région après avoir traversé le désert du Sahara. Au fil des années, le parc a évolué et s’est adapté pour mieux préserver la faune et la flore qui s’y trouvent.
S’étendant sur une superficie de 16 000 hectares, le parc national des oiseaux du Djoudj a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en raison de son importance pour la conservation des oiseaux d’eau et des écosystèmes associés. Ce statut témoigne ainsi de la valeur exceptionnelle de ce site pour la biodiversité et la préservation de l’environnement.
Le parc national des oiseaux du Djoudj est caractérisé par un climat sahélien. Ses paysages sont composés de zones humides, de plans d’eau, de savanes, de dunes et de forêts de mangroves, offrant une grande diversité d’habitats pour les espèces qui y vivent.
Le parc du Djoudj abrite une multitude d’espèces d’oiseaux, dont certaines sont menacées d’extinction, comme le pélican blanc, le héron pourpré ou encore la grande aigrette. On y trouve également des mammifères tels que les phacochères, les singes rouges, ainsi que des reptiles et des poissons. La végétation du parc est dominée par les acacias, les palmiers doums, les tamaris et les mangroves, qui contribuent à la richesse de cet écosystème unique.